Mireille Jean, candidate conseillère dans le district 8

Mireille Jean s’attaquera au fléau de la vitesse dans les rues résidentielles de son district

Chicoutimi, le 17 octobre 2021 ― Au lendemain de son élection, Mireille Jean entend s’attaquer au fléau de la vitesse dans les rues résidentielles de son district par le développement d’un nouveau modèle de configuration de rues résidentielles répondant aux besoins d’aujourd’hui.

« Les autos vont tellement vite que je ne permets pas à mes enfants de jouer à l’avant de la maison. » « Les automobilistes utilisent notre rue comme piste de course pour éviter des feux de circulation. » « Même les autobus de ville circulent à grande vitesse dans notre rue, ça fait peur. » « Ça fait 30 ans que je vis sur cette rue et c’est effrayant comment les automobilistes vont de plus en plus vite. C’est littéralement dangereux ! » Voici quelques exemples de commentaires que Mireille Jean a entendus lors de ses rencontres de porte-à-porte. « Je n’ai pas seulement entendu les gens, je l’ai vécu en déambulant depuis plus de 2 mois dans les rues avec ma trottinette. Eh oui, ça va vite et souvent ça fait peur ! », commente Mireille Jean qui se présente dans le district 8 de Saguenay.

« Je propose de revoir la configuration des rues résidentielles de mon district pour non seulement solutionner le problème de la vitesse automobile, mais aussi convertir ces espaces en milieux de vie pour les résidents de tous âges, adultes, enfants, ados, ainés et de toutes conditions physiques », annonce Mme Jean.

« La transformation sera graduelle. D’abord, j’amorcerai deux projets pilotes, un à Chicoutimi-Nord et un à Chicoutimi. Ces projets viseront à développer la meilleure formule à adopter dans les rues résidentielles et faire mieux que le fameux dos d’âne. » Pour ces projets, Mireille Jean adoptera une gouvernance dite participative et multidisciplinaire. Elle invitera à participer au projet, des résidents, des commerçants, la STS, les écoles avoisinantes, les travaux publics de Saguenay et de certains organismes communautaires. « Nous définirons ensemble les objectifs à atteindre et la marche à suivre du projet. J’organiserai des rencontres où je m’assurerai que chacun puisse exprimer librement ses idées, ses réserves, ses inquiétudes, ses questionnements, etc.… »

« J’inviterai des étudiants, professeurs et chercheurs du Cégep et de l’UQAC qui pourront en faire un sujet de recherche. Je solliciterai aussi les entreprises du quartier numérique afin d’étudier d’y intégrer des applications numériques qui aideront à atteindre nos objectifs. »

« À terme, nous aurons en mains un nouveau modèle de configuration de rues résidentielles répondant aux besoins d’aujourd’hui. Nous pourrons alors passer au déploiement du modèle à l’ensemble du district. L’objectif est que toutes et tous retrouvent le bonheur de vivre et de circuler librement dans nos rues. » « Avec mon approche, la circulation sera sécuritaire, diversifiée et fluide, la vie de quartier sera bonifiée, les maisons prendront de la valeur et même les émissions de GES seront diminuées. C’est un projet gagnant pour tout le monde », conclut Mirelle Jean.

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