Plus d’agilité budgétaire et moins de fardeau administratif pour les universités et les cégeps
Chicoutimi, le 10 février 2026 – Marie-Karlynn Laflamme, candidate du Parti Québécois dans Chicoutimi, se porte à la défense de l’agilité budgétaire des universités et des cégeps et veut que les administrations universitaires aient une plus grande liberté d’action pour favoriser notamment le maintien des actifs.
La candidate promet qu’un gouvernement du Parti Québécois permettra aux directions d’établissement d’utiliser l’entièreté des sommes qui leur sont déjà allouées pour résorber le déficit de maintien des actifs.
« Comme l’a fait remarquer le Vérificateur général à deux reprises, le déficit de maintien des actifs s’est tellement aggravé sous la CAQ qu’on doit donner plus de latitude aux directions des cégeps et universités pour qu’elles puissent échelonner les travaux nécessaires sur plus d’une année. C’est pour ça qu’il est essentiel de leur donner l’autorisation d’utiliser l’entièreté des sommes allouées aux établissements ainsi que le solde accumulé au fil des ans. Chaque année de travaux reportés vient augmenter le montant de la facture avec l’inflation, on n’a pas le luxe d’embourber nos administrations avec des demandes infinies pour utiliser ces fonds-là », soutient Marie-Karlynn Laflamme.
Elle s’engage également à étendre le chantier de réduction de la paperasse et de la surcharge administrative proposé par le Parti Québécois aux institutions d’enseignement supérieur.
« On perd énormément en agilité et en efficacité au niveau de la gestion dans des processus très lourds de demandes et de redditions de compte, notamment quand il est question de ressources informatiques. Le Parti Québécois est clair sur son intention de réduire la paperasse, ça vaut aussi pour nos cégeps et universités », affirme la candidate péquiste.
Cette dernière annonce également qu’un gouvernement péquiste entamerait une vraie démarche de décentralisation et accorderait plus d’agilité aux directions d’établissements au niveau de l’utilisation des enveloppes budgétaires
« Les recteurs et les directions générales constatent en premier lieu les conséquences du déficit de maintien des actifs, alors qu’ils sont ralentis par des demandes de reddition de compte par Québec. Il est plus que temps que les décisions sur l’utilisation des budgets se prennent sur le terrain, soit le plus près des enjeux », conclut Marie-Karlynn Laflamme.
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