Sondage KYK et Le Quotidien : 52% des gens choisissent le centre-ville de Chicoutimi
Chicoutimi, le 18 octobre : La candidate au poste de conseillère dans le District 8 de Chicoutimi trouve encourageant le sondage rendu public lundi matin pour un projet d’envergure au Centre-Ville de Chicoutimi. Cinquante-deux pour cent des répondants au sondage du Quotidien et de KYK ont opté pour le centre-ville pour l’implantation d’une infrastructure intégrant le sport et la culture.
Dans ce sondage, 49 pour cent ont dit préférer la rénovation du Centre-Georges-Vézina avant toute autre solution. «Sans connaître l’origine des répondants, bien sûr qu’il faut prendre acte de la volonté de la population, indique Joan Simard, mais il reste que le centre-ville apparaît le bon endroit pour un projet majeur aux yeux de 52 pour cent des répondants de Saguenay.»
«Comme les répondants, je suis préoccupée par les coûts et leur impact sur le compte de taxes. C’est signe que les projets, pour être acceptés, doivent être bien montés et présentés et avoir un financement clair, qui précise aux contribuables ce qu’ils auront à payer.»
Avant tout, croit Joan, l’avenir d’une installation sportive et culturelle doit faire l’objet d’une grande réflexion au sein de l’arrondissement même, dans le meilleur intérêt de la population et des utilisateurs en impliquant les écoles, les familles et les jeunes. «On ne pourra pas passer n’importe quoi. Une chose est acquise, a-t-elle constater dans son porte-à-porte, les citoyens du centre-ville ainsi que bon nombre de commerçants souhaitent qu’il se passe quelque chose sur ce terrain, vacant depuis plus de 40 ans. Il y a encore une confusion entre la zone portuaire, qui est déjà bien aménagée, et la zone ferroviaire, qui sert de stationnement. Ça démontre qu’il y a beaucoup de travail à faire.»
«Il faut prendre le sondage dans son ensemble. Je ne doute pas que 49 pour cent souhaite une rénovation du Centtre George Vezina agé de plus de 70 ans pour rendre conforme les lieux, tout le monde le sait il ne s’agit pas de simple peinture. On n’aura pas de chèque en blanc de la population et c’est normal.»
Il faut aussi apprendre du passé, Joan Simard indique que la rénovation n’est pas à l’abri d’imprévus. «Certains se souviennent de l’expérience de la salle de spectacle de l’Auditorium Dufour où la rénovation prévue au coût de 9,2M$ s’est soldée par une facture de 14M$, sans compter les coûts reliés aux différents litiges. Donc un dépassement de coût de plus de 52%.»
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