Valérie Tremblay, candidate du Bloc Québécois

Initiative / projet d’information de RueMorin.com – Élections fédérales 2019

Itinérance et logement social

Une réalité de la circonscription de Chicoutimi – Le Fjord est que les revenus des ménages sont inférieurs à la moyenne canadienne et québécoise. En réalité, elle se classe 280e sur un total de 338 circonscriptions en ce qui concerne le revenu médian moyen au pays.

On dit qu’il ne faut pas allouer plus de 30% de son budget à l’hébergement. Malheureusement, cette règle d’or ne tient plus pour une frange de la population qui doit allouer plus de la moitié de son budget à son logement. Pour certains, le fardeau est trop lourd et c’est la rue qui les attende. Il suffit seulement de sortir et de marcher sur la rue Racine pour se rendre compte que le problème d’itinérance existe réellement chez nous. Probablement qu’ils ne liront pas ce texte, mais les prochaines lignes leurs appartiennent en partie.

Le Bloc Québécois travaillera au maintien des subventions actuelles destinées aux conventions, tout en bonifiant le budget alloué à la construction, la rénovation et la transformation de logements sociaux et abordables.

De plus, le Bloc Québécois exigera un réinvestissement progressif jusqu’à l’atteinte de 1% des revenus annuels du fédéral, soit 3 milliards $, et exigera d’Ottawa des transferts d’argent sans condition pour ne pas entraver le fonctionnement des programmes québécois mieux adaptés à la réalité.

Le Bloc Québécois est le seul parti à parler de logement social tandis que les autres partis parlent de logements abordables. La différence est que les locataires d’un logement social paieront l’équivalent de 25% du revenu du ménage. Au contraire, le prix d’un logement abordable est basé sur son emplacement, sur la grandeur du logement et sur les services offerts.

Aînés

Au Bloc Québécois, nous estimons très précieux l’apport de nos aînés à la société. Que ce soit par pur désir ou pour arrondir leurs fins de mois, travailler après la retraite reste une option envisageable pour plusieurs. Cependant, certains changent d’avis puisque leur supplément de revenu garanti est revu à la baisse.

C’est pourquoi le Bloc Québécois exigera une hausse du revenu salarial pouvant être gagné par les aînés sans pénalité au supplément de revenu garanti. Nous sommes certains que cette mesure attirera une clientèle déjà qualifiée sur le marché du travail et aidera ainsi à contrer la pénurie de main-d’oeuvre.

En complément, nous voulons instaurer un crédit d’impôt aux employeurs pour la formation et le maintien au travail de personnes de 65 ans et plus qui le désireraient.

Pour ceux qui désirent profiter pleinement de leur retraite, le Bloc Québécois proposera une réforme des prestations de retraite pour protéger le revenu des ménages. Deux millions de personnes profiteront ainsi de cette mesure qui garantira à long terme le maintien de leur pouvoir d’achat.

Enfin, nous en avons eu un bel exemple avec la fermeture des magasins Sears, certains travailleurs qui ont été fidèle à la compagnie toute leur vie ont vu leur régime de retraite disparaître du jour au lendemain. Le Bloc travaillera à faire des caisses de retraite des créanciers prioritaires en cas de faillite d’une entreprise.

Environnement

Le centre-ville de Chicoutimi fait déjà bonne figure en ce qui à trait à la lutte aux changements climatiques. On pense notamment aux nombreux jardins communautaires, à l’organisme communautaire à but non lucratif Eurêko, entièrement dédié à l’action environnementale, ainsi qu’à la coopérative Café Cambio qui fait bonne figure par son offre de produits biologiques et équitables.

La plateforme régionale du Bloc Québécois est entièrement construite autour de l’environnement. Voici un résumé de ce qui s’y trouve:

L’Indice Boréal, un plan de reboisement planétaire

Une étude rigoureuse a été menée par des chercheurs suisses. Ils en sont venus à une solution qui peut paraître difficile à mettre en place, mais possible si on décide de s’y mettre dès maintenant. L’humanité doit planter mille milliards d’arbres afin de contrer les effets des GES. C’est la façon la plus simple, la plus naturelle, la plus rapide et la plus économique d’absorber les gaz à effet de serre.

Chaque pays sur la planète devra participer à cet effort environnemental. Cependant, pour plusieurs d’entre eux, l’étalement urbain et agricole ainsi que la pauvreté des sols seront des contraintes les empêchant d’atteindre l’objectif. C’est ici que le Québec entre en jeu. Par son vaste territoire, nous pourrions en offrir une partie aux pays qui ne peuvent planter des arbres chez eux. Basés sur les émissions des GES d’un pays, de sa population ainsi que son PIB, ces trois facteurs serviront à créer «l’Indice boréal»

Cet indice nous indiquera quelle est la juste contribution de chaque pays au boisement planétaire. Chaque pays qui le désire pourra alors financer les plantations sur notre territoire et ainsi participer à l’effort mondial de lutte aux changements climatiques.

Favoriser la construction de bâtiments en bois

Nous exigerons du prochain gouvernement qu’il modifie la Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux afin de favoriser les projets impliquant une utilisation accrue des produits du bois dans les constructions.

Des avancées technologiques récentes du bois d’ingénierie comme les bois aboutés, les lamellées-collés ont été mises au point pour faciliter le développement de la construction en bois. En même temps, les codes du bâtiment de plusieurs gouvernements permettent l’utilisation du bois dans des situations plus variées et diverses.

En effet, une construction en bois massif, étant plus légère que le béton, permet de construire plus d’étages sur le même sol combattant ainsi l’étalement urbain. Puisque le bois massif est préfabriqué en usine, le chantier nécessite moins de main-d’oeuvre et moins de temps, réduisant ainsi les déchets et le camionnage. De plus, un mètre cube de bois massif peut retenir jusqu’à 700kg de CO2, alors que le béton n’en retient pas. De plus, la fabrication d’un mètre cube de bois massif génère trois fois moins de CO2 que pour la même quantité de béton.
Au Québec, notre industrie forestière est l’une des plus écologiques au monde. Mettons-la à profit dans la lutte aux changements climatiques.

Valoriser l’expertise de l’UQAC pour créer une grappe en économie verte

Pour trouver des solutions durables aux défis environnementaux et pour s’inscrire dans l’économie verte, nous devons soutenir les recherches universitaires dans les secteurs des énergies propres et des ressources renouvelables.

Notre région est en excellente position pour devenir un leader dans la transition vers l’économique verte. Les piliers de cette nouvelle économie sont déjà bien présents chez-nous. Le centre de recherche Elysis s’est implanté à Saguenay pour développer un procédé d’électrolyse carboneutre.

À cela, s’ajoute l’expertise en matière de développement durable de notre université. Les travaux de la chaire en Éco-conseil sont mondialement reconnus. Les recherches sur les cycles de vie et sur la biomasse forestière sont très prometteuses pour ralentir le changement climatique. L’UQAC peut également compter sur une équipe de chercheurs de haut calibre dans le domaine des structures de bois et des produits d’ingénierie du bois. L’UQAC possède tous les atouts pour développer des solutions durables face aux changements climatiques.

La candidate du Bloc Québécois dans Chicoutimi – Le Fjord,
Valérie Tremblay


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