Marie-Karlynn Laflamme et Joël Arseneau présentent le plan du Parti Québécois pour protéger les aînés
Chicoutimi, 12 février 2026 – La candidate du Parti Québécois dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme, ainsi que le député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole aux aînés, Joël Arseneau, ont présenté aujourd’hui des mesures qu’un gouvernement péquiste mettrait en oeuvre pour protéger les aînés. La candidate a également rappelé que sa formation politique est la seule qui peut aspirer à remplacer le gouvernement de la CAQ en 2026 et faire atterrir ses propositions. « Les aînés ont construit la société dans laquelle on vit, on leur doit un énorme respect pour leurs années de travail et leur contribution au Québec d’aujourd’hui. Malheureusement, bien qu’ils aient payé des impôts toute leur vie, plusieurs peinent à joindre les deux bouts et sont victimes de maltraitance financière », déplore Marie-Karlynn Laflamme.
En effet, la candidate péquiste veut s’attaquer à des réalités trop souvent négligées, soit l’insécurité financière, la fraude et l’isolement social.
« Les aînés peuvent compter sur moi et sur un éventuel gouvernement du Parti Québécois pour ajouter des ressources afin de lutter contre la fraude et l’hameçonnage. Le nombre d’aînés touchés par ces crimes a drastiquement augmenté ces dernières années. Je veux aussi qu’on se mette à la tâche pour réduire l’insécurité financière des aînés, notamment en augmentant le soutien aux organismes et en revoyant les orientations du secrétariat aux Aînés pour faire de la question de lutte à la solitude une priorité. Nous favoriserons également le développement des initiatives intergénérationnelles, l’accès à la culture et à la vie citoyenne », explique la candidate péquiste.
Vivre et vieillir dans son milieu
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, près d’un citoyen sur quatre est aujourd’hui âgé de 65 ans ou plus et ce chiffre est appelé à augmenter significativement au cours des prochaines années. Ces données ne sont pas abstraites : elles se traduisent sur le terrain par des besoins croissants en soins à domicile, en soutien communautaire, en mobilité, en logement adapté et en sécurité financière.
« Ce que les gens expriment clairement, c’est qu’ils souhaitent demeurer chez eux le plus longtemps possible, en restant actifs. Le plan du Parti Québécois répond directement à cette volonté. Plutôt que de maintenir un modèle inefficace et coûteux, celui de l’institutionnalisation, nous proposons d’inverser le modèle et de miser sur une augmentation de l’accès au soutien à domicile », assure Joël Arseneau.
Le gouvernement du Québec alloue actuellement environ 35% de son budget en santé aux soins à domicile alors que la moyenne des pays européens en consacre près de la moitié. Certains États, comme le Danemark, leur réservent pour leur part près de 70%.
« La majorité des contribuables, dont 91 % des aînés, souhaitent vieillir chez eux. Le Québec a pris énormément de retard en ce qui concerne les soins à domicile. On n’a pas le choix d’agir au plus vite. Les citoyens à qui je présente notre plan ont confiance en notre formation politique pour augmenter significativement le nombre d’heures de services à domicile et faire du maintien à domicile une priorité nationale », ajoute Marie-Karlynn Laflamme, Joël Arseneau rappelle également qu’il a déposé en 2024 un projet de loi sur l’autonomie des aînés, que la CAQ n’a toujours pas appelé au feuilleton.
« Marie-Karlynn et moi allons nous battre pour que la CAQ entende raison d’ici la fin de cette législature et, à défaut, nous nous engageons à déposer cette loi si nous formons le gouvernement l’automne prochain », explique le porte-parole péquiste pour les aînés. Le Parti Québécois propose également de nommer un Protecteur des aînés à l’intérieur des structures actuelles, mais indépendant du réseau de la santé, pour faire respecter leurs droits.
Le nécessaire dialogue entre les générations
Enfin, Marie-Karlynn Laflamme est catégorique : le bien-être des aînés touche tous les Québécois, quel que soit leur âge.
« Le choix d’allouer des ressources collectives pour nos aînés actuellement, c’est investir dans un système pérenne pour les générations futures en plus d’alléger le fardeau sur les épaules des enfants des aînés québécois. Les conditions de vie de nos aînés nous touchent toutes et tous », conclut-elle.
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